Expéditions gratuites dès € 85 d'achats*
Prendre soin de vous & de l'océan
Famille souriante avec un bébé représentant l'importance des Oméga 3 DHA pour le bon développement du cerveau, de la vision et de la grossesse
Les compléments alimentaires

DHA : pourquoi est-il important pour le cerveau et la vision ?

Résumé

Le DHA est un oméga-3 à longue chaîne particulièrement présent dans le cerveau et la rétine. Il intervient également pendant la grossesse, lorsque le cerveau du bébé connaît une phase de développement intense. Rôles, bienfaits, sources alimentaires, DHA de microalgues, apports recommandés et précautions : faisons le point sur cette molécule discrète mais essentielle à plusieurs fonctions de notre organisme.


Avant même que nous ouvrions les yeux, le DHA s’accumule déjà dans deux tissus qui nous accompagneront toute notre vie : le cerveau et la rétine.

Plus tard, la rétine captera la lumière et la transformera en signal. Le cerveau recevra ces messages et leur donnera une forme, un visage, une profondeur, parfois même un souvenir.

Et au cœur des membranes des cellules qui rendent tout cela possible, on retrouve en quantité remarquable une même molécule : le DHA.

Son rôle est discret mais fondamental : il aide ces membranes très spécialisées à conserver la souplesse dont elles ont besoin pour fonctionner et communiquer.

Alors, comment un oméga-3 peut-il jouer un rôle aussi intime dans notre façon de percevoir le monde ?

Le DHA : un oméga-3 particulièrement souple

DHA signifie acide docosahexaénoïque. Derrière ce nom se cache l’un des grands oméga-3 de notre organisme, aux côtés de l’ALA et de l’EPA.

Sa particularité tient beaucoup à sa forme : le DHA est une molécule extrêmement souple. Sa longue chaîne forme de nombreux petits coudes qui l’aident à s’intégrer dans les membranes de nos cellules sans les rendre trop rigides.

Imaginez moins un mur de briques qu’une surface vivante, capable de bouger et de s’adapter. C’est là toute la beauté du DHA : sa forme devient une fonction.

Cette souplesse prend une importance particulière dans les tissus qui doivent sans cesse recevoir et transmettre des informations, comme le cerveau et la rétine.

Notre organisme sait fabriquer un peu de DHA à partir de l’ALA présent dans certains végétaux, mais cette transformation reste faible, voire nulle, et très variable.

Pour comprendre ce qui distingue l’ALA, l’EPA et le DHA, découvrez notre article ALA, EPA, DHA : quelles différences entre ces oméga-3 ?

Structure moléculaire du DHA, acide docosahexaénoïque oméga-3

Dans le cerveau, le DHA aide les neurones à communiquer

Notre cerveau est formé de milliards de neurones qui échangent continuellement des informations.

Pour que ces échanges se déroulent dans de bonnes conditions, leurs membranes doivent rester souples et mobiles. C’est précisément là que le DHA trouve sa place.

Il s’intègre en grande quantité dans les membranes des neurones et des synapses (les zones où les cellules nerveuses communiquent entre elles) et contribue à leur souplesse. On peut presque l’imaginer comme un matériau qui empêche cette membrane vivante de se figer.

Le DHA participe ainsi à créer un environnement favorable à la communication entre les cellules nerveuses.

Il ne faut donc pas l’imaginer comme un stimulant qui donnerait soudain plus de mémoire ou de concentration. Son rôle se joue davantage dans la durée : aider le cerveau à conserver les structures dont il dépend pour fonctionner normalement.

Les données expérimentales montrent qu’un appauvrissement marqué en DHA peut modifier certaines propriétés et fonctions de ces membranes. Le DHA raconte donc moins une histoire de performance que de préservation, de souplesse et d’équilibre.

Neurones et synapses, membranes riches en DHA dans le cerveau

Dans nos yeux, le DHA accompagne le passage de la lumière à la vision

La rétine est l’autre grand territoire du DHA.

Au fond de notre œil se trouvent les photorécepteurs, des cellules qui captent la lumière et la transforment en un premier signal que le cerveau pourra ensuite interpréter. Leurs membranes comptent parmi les plus riches en DHA de notre organisme.

Ces cellules doivent réagir en permanence aux variations de lumière. Le DHA contribue à maintenir leurs membranes souples et adaptées à ce travail de précision.

Un déficit marqué en DHA a, de la même façon, été associé à des changements dans le fonctionnement de ces membranes. Ce n’est donc pas le DHA qui « donne » la vue : il participe au bon fonctionnement des cellules qui la rendent possible.

La rétine reçoit une lumière encore dépourvue de sens. Le cerveau, quelques instants plus tard, en fera une couleur, un mouvement, un visage ou un paysage.

De la lumière à l’image, le DHA accompagne deux des tissus qui nous permettent de voir le monde.

Rétine et photorécepteurs, tissus particulièrement riches en DHA

Pendant la grossesse, le DHA participe à construire ce qui servira toute une vie

Cette histoire commence bien avant notre première image du monde.

Le cerveau du fœtus accumule rapidement du DHA, avec une accélération particulièrement importante au cours du troisième trimestre de grossesse. Cette accumulation se poursuit ensuite pendant les premières années de vie, alors que le cerveau grandit et que ses connexions se multiplient.

À ce moment-là, le DHA n’arrive pas dans un cerveau déjà terminé. Il arrive pendant que celui-ci se construit.

Les cellules se développent, leurs membranes se forment et la rétine poursuit elle aussi son développement. Le DHA fait partie des lipides utilisés pour construire ces membranes particulièrement spécialisées.

C’est pourquoi les apports de la mère comptent pendant la grossesse et l’allaitement. Le repère associé au développement normal du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité est de 200 mg de DHA supplémentaires par jour, en plus de 250 mg quotidiens d’EPA + DHA.

Son intérêt est à la fois simple et profond : apporter au cerveau et aux yeux en construction l’une des matières premières qu’ils utilisent naturellement, et participer ainsi à préparer les structures avec lesquelles ce futur petit être découvrira bientôt le monde qui l’attend.

Un visage à reconnaître. Une voix à associer. Une lumière à suivre. Puis, peu à peu, tout un monde à observer, apprendre et interpréter.

Femme enceinte et apports en Oméga 3 DHA

De combien de DHA avons-nous besoin ?

Pour le cerveau et la vision, 250 mg de DHA par jour correspondent à la quantité associée aux effets reconnus sur leur fonctionnement normal.

Le DHA peut être apporté directement par certains poissons gras (sardines, maquereaux, harengs ou saumons), mais aussi par des huiles issues de certains micro-organismes aquatiques.

Pour découvrir comment ces huiles sont obtenues, consultez notre article Comment sont produits les oméga-3 issus du poisson et des microalgues ?

L’ALA végétal reste intéressant, mais notre organisme en transforme très peu en DHA. Pour apporter directement du DHA, il faut donc choisir une source qui en contient déjà.

Pour celles et ceux qui souhaitent un apport direct en DHA sans huile de poisson, découvrez notre DHA algal Thaléïs.

Une molécule discrète derrière deux fonctions extraordinaires

Un micro-organisme aquatique. La membrane d’un neurone. Une cellule de la rétine. Le cerveau d’un bébé qui se construit avant même sa naissance.

À première vue, rien ne relie vraiment ces images. Et pourtant, on y retrouve la même molécule.

Le DHA n’est pas fascinant parce qu’il promet un effet spectaculaire en quelques jours. Il l’est parce que sa structure particulièrement souple lui permet de prendre place dans certains des tissus les plus spécialisés de notre organisme.

Avant qu’une pensée ne devienne un souvenir et avant que la lumière ne devienne une image, il y a d’abord des cellules capables de recevoir, transmettre et transformer une information.

Peut-être est-ce finalement cela, le plus beau rôle de cet oméga-3 : participer, très discrètement, au fonctionnement des cellules grâce auxquelles nous pouvons percevoir le monde, puis peu à peu lui donner du sens.

Ce qu'il faut retenir

  • Le DHA est très présent dans les membranes du cerveau et de la rétine.
  • Sa structure souple participe aux propriétés de ces membranes et à leur bon fonctionnement.
  • Son accumulation dans le cerveau s’accélère pendant le troisième trimestre de grossesse.
  • Un apport quotidien de 250 mg de DHA est associé au fonctionnement normal du cerveau et au maintien d’une vision normale.
Articles plus anciens Retour à Les compléments alimentaires Articles plus récents
Famille souriante avec un bébé représentant l'importance des Oméga 3 DHA pour le bon développement du cerveau, de la vision et de la grossesse

Questions fréquentes

if blog != blank if template.name == 'article' or template.name == 'blog' if blog.handle == 'blogs' assign tfx_is_noindex_blog = true endif endif endif -%}
Expéditions gratuites dès € 85 d'achats*
Prendre soin de vous & de l'océan
Famille souriante avec un bébé représentant l'importance des Oméga 3 DHA pour le bon développement du cerveau, de la vision et de la grossesse
Les compléments alimentaires

DHA : pourquoi est-il important pour le cerveau et la vision ?

Résumé

Le DHA est un oméga-3 à longue chaîne particulièrement présent dans le cerveau et la rétine. Il intervient également pendant la grossesse, lorsque le cerveau du bébé connaît une phase de développement intense. Rôles, bienfaits, sources alimentaires, DHA de microalgues, apports recommandés et précautions : faisons le point sur cette molécule discrète mais essentielle à plusieurs fonctions de notre organisme.


Avant même que nous ouvrions les yeux, le DHA s’accumule déjà dans deux tissus qui nous accompagneront toute notre vie : le cerveau et la rétine.

Plus tard, la rétine captera la lumière et la transformera en signal. Le cerveau recevra ces messages et leur donnera une forme, un visage, une profondeur, parfois même un souvenir.

Et au cœur des membranes des cellules qui rendent tout cela possible, on retrouve en quantité remarquable une même molécule : le DHA.

Son rôle est discret mais fondamental : il aide ces membranes très spécialisées à conserver la souplesse dont elles ont besoin pour fonctionner et communiquer.

Alors, comment un oméga-3 peut-il jouer un rôle aussi intime dans notre façon de percevoir le monde ?

Le DHA : un oméga-3 particulièrement souple

DHA signifie acide docosahexaénoïque. Derrière ce nom se cache l’un des grands oméga-3 de notre organisme, aux côtés de l’ALA et de l’EPA.

Sa particularité tient beaucoup à sa forme : le DHA est une molécule extrêmement souple. Sa longue chaîne forme de nombreux petits coudes qui l’aident à s’intégrer dans les membranes de nos cellules sans les rendre trop rigides.

Imaginez moins un mur de briques qu’une surface vivante, capable de bouger et de s’adapter. C’est là toute la beauté du DHA : sa forme devient une fonction.

Cette souplesse prend une importance particulière dans les tissus qui doivent sans cesse recevoir et transmettre des informations, comme le cerveau et la rétine.

Notre organisme sait fabriquer un peu de DHA à partir de l’ALA présent dans certains végétaux, mais cette transformation reste faible, voire nulle, et très variable.

Pour comprendre ce qui distingue l’ALA, l’EPA et le DHA, découvrez notre article ALA, EPA, DHA : quelles différences entre ces oméga-3 ?

Structure moléculaire du DHA, acide docosahexaénoïque oméga-3

Dans le cerveau, le DHA aide les neurones à communiquer

Notre cerveau est formé de milliards de neurones qui échangent continuellement des informations.

Pour que ces échanges se déroulent dans de bonnes conditions, leurs membranes doivent rester souples et mobiles. C’est précisément là que le DHA trouve sa place.

Il s’intègre en grande quantité dans les membranes des neurones et des synapses (les zones où les cellules nerveuses communiquent entre elles) et contribue à leur souplesse. On peut presque l’imaginer comme un matériau qui empêche cette membrane vivante de se figer.

Le DHA participe ainsi à créer un environnement favorable à la communication entre les cellules nerveuses.

Il ne faut donc pas l’imaginer comme un stimulant qui donnerait soudain plus de mémoire ou de concentration. Son rôle se joue davantage dans la durée : aider le cerveau à conserver les structures dont il dépend pour fonctionner normalement.

Les données expérimentales montrent qu’un appauvrissement marqué en DHA peut modifier certaines propriétés et fonctions de ces membranes. Le DHA raconte donc moins une histoire de performance que de préservation, de souplesse et d’équilibre.

Neurones et synapses, membranes riches en DHA dans le cerveau

Dans nos yeux, le DHA accompagne le passage de la lumière à la vision

La rétine est l’autre grand territoire du DHA.

Au fond de notre œil se trouvent les photorécepteurs, des cellules qui captent la lumière et la transforment en un premier signal que le cerveau pourra ensuite interpréter. Leurs membranes comptent parmi les plus riches en DHA de notre organisme.

Ces cellules doivent réagir en permanence aux variations de lumière. Le DHA contribue à maintenir leurs membranes souples et adaptées à ce travail de précision.

Un déficit marqué en DHA a, de la même façon, été associé à des changements dans le fonctionnement de ces membranes. Ce n’est donc pas le DHA qui « donne » la vue : il participe au bon fonctionnement des cellules qui la rendent possible.

La rétine reçoit une lumière encore dépourvue de sens. Le cerveau, quelques instants plus tard, en fera une couleur, un mouvement, un visage ou un paysage.

De la lumière à l’image, le DHA accompagne deux des tissus qui nous permettent de voir le monde.

Rétine et photorécepteurs, tissus particulièrement riches en DHA

Pendant la grossesse, le DHA participe à construire ce qui servira toute une vie

Cette histoire commence bien avant notre première image du monde.

Le cerveau du fœtus accumule rapidement du DHA, avec une accélération particulièrement importante au cours du troisième trimestre de grossesse. Cette accumulation se poursuit ensuite pendant les premières années de vie, alors que le cerveau grandit et que ses connexions se multiplient.

À ce moment-là, le DHA n’arrive pas dans un cerveau déjà terminé. Il arrive pendant que celui-ci se construit.

Les cellules se développent, leurs membranes se forment et la rétine poursuit elle aussi son développement. Le DHA fait partie des lipides utilisés pour construire ces membranes particulièrement spécialisées.

C’est pourquoi les apports de la mère comptent pendant la grossesse et l’allaitement. Le repère associé au développement normal du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité est de 200 mg de DHA supplémentaires par jour, en plus de 250 mg quotidiens d’EPA + DHA.

Son intérêt est à la fois simple et profond : apporter au cerveau et aux yeux en construction l’une des matières premières qu’ils utilisent naturellement, et participer ainsi à préparer les structures avec lesquelles ce futur petit être découvrira bientôt le monde qui l’attend.

Un visage à reconnaître. Une voix à associer. Une lumière à suivre. Puis, peu à peu, tout un monde à observer, apprendre et interpréter.

Femme enceinte et apports en Oméga 3 DHA

De combien de DHA avons-nous besoin ?

Pour le cerveau et la vision, 250 mg de DHA par jour correspondent à la quantité associée aux effets reconnus sur leur fonctionnement normal.

Le DHA peut être apporté directement par certains poissons gras (sardines, maquereaux, harengs ou saumons), mais aussi par des huiles issues de certains micro-organismes aquatiques.

Pour découvrir comment ces huiles sont obtenues, consultez notre article Comment sont produits les oméga-3 issus du poisson et des microalgues ?

L’ALA végétal reste intéressant, mais notre organisme en transforme très peu en DHA. Pour apporter directement du DHA, il faut donc choisir une source qui en contient déjà.

Pour celles et ceux qui souhaitent un apport direct en DHA sans huile de poisson, découvrez notre DHA algal Thaléïs.

Une molécule discrète derrière deux fonctions extraordinaires

Un micro-organisme aquatique. La membrane d’un neurone. Une cellule de la rétine. Le cerveau d’un bébé qui se construit avant même sa naissance.

À première vue, rien ne relie vraiment ces images. Et pourtant, on y retrouve la même molécule.

Le DHA n’est pas fascinant parce qu’il promet un effet spectaculaire en quelques jours. Il l’est parce que sa structure particulièrement souple lui permet de prendre place dans certains des tissus les plus spécialisés de notre organisme.

Avant qu’une pensée ne devienne un souvenir et avant que la lumière ne devienne une image, il y a d’abord des cellules capables de recevoir, transmettre et transformer une information.

Peut-être est-ce finalement cela, le plus beau rôle de cet oméga-3 : participer, très discrètement, au fonctionnement des cellules grâce auxquelles nous pouvons percevoir le monde, puis peu à peu lui donner du sens.

Ce qu'il faut retenir

  • Le DHA est très présent dans les membranes du cerveau et de la rétine.
  • Sa structure souple participe aux propriétés de ces membranes et à leur bon fonctionnement.
  • Son accumulation dans le cerveau s’accélère pendant le troisième trimestre de grossesse.
  • Un apport quotidien de 250 mg de DHA est associé au fonctionnement normal du cerveau et au maintien d’une vision normale.
Articles plus anciens Retour à Les compléments alimentaires Articles plus récents
Famille souriante avec un bébé représentant l'importance des Oméga 3 DHA pour le bon développement du cerveau, de la vision et de la grossesse

Questions fréquentes